Message reçu : envies de えてぽんゑ
Tout baigne, tout va très bien Madame la Marquise, sauf que quand on le vit de l'intérieur et ça donne :
Cette semaine, c'est le bouquet et une fois de plus nous, qui revendiquons des conditions de voyage décentes passons pour des marginaux.
Lundi soir, notre train a été immobilisé environ 1h30 à Lagny sur Marne (envie du mécano qui avait constaté que des personnes fumaient dans le 1er wagon) Oui ce sont bien des wagons et non des voitures comme on veut nous le faire croire. Bien entendu, les portes ont été déverrouillées et les auteurs étaient loin à l'arrivée de la BAC. Pourquoi ne pas prévoir un comité d'accueil à Meaux ????
Eh ! Y a pas écrit "cerveau" là haut !
Mardi 16h51 4 wagons 17h21 4 Wagons impossible de monter dans le train à 17h05 !!! Je vais à la guérite "Accueil" pour faire preuve de mon indignation (avec tact et calme) et en réponse on nous envoi la SUGE. Mes
camarades de colères ripent sur les signaux rouges en essayant vainement d'accéder à la plateforme. je charge un de ces gorilles sur la plateforme histoire qu'il voyage jusqu'à Meaux pour se rendre compte que nos griefs
sont justes et là interviennent trois gendarmes mobiles affectés à la gare qui vont nous donner plus ou moins raison. Le train est supprimé !!! Nous sommes agressés par des gens assis qui au demeurant descendent pour la
plupart à Meaux et auraient pu prendre l'omnibus. Bref j'en ai marre au point que j'ai eu envie de m'en faire un ou deux. Mais j'arrête, le matin, notre train n'est toujours pas chauffé malgré mes 19 réclamations auxquelles je n'ai eu aucune réponse.
C'est sûr que la SNCF adore les moutons et elle a des bergers et surtout des chiens de garde pour mater les moutons qui refusent le mauvais sort du troupeau.
Maintenant quand on va à l'"accueil" on nous sort les cognes qui viennent discuter à "bâtons rompus".
"Pas contents du service, allez on embarque !!!"
C'est ce qu'on appelle mettre de l'huile dans les rapports sociaux.
Remarquez tout de même qu'il y en a eu trois, qui ont donné raison à ceux qui exprimaient leur raz le bol, ce qui me rappelle qu'un jour où nous avions bloqué, un des gendarmes est venu discrètement nous dire que s'il n'avait pas été en uniforme, il aurait été avec nous sur les rails, car il pensait aussi que voyager dans les poubelles c'était le comble de l'indignité.